Floor show
Je m'arrache quelques instants à la contemplation émerveillée du nouveau look de mes pages pour partager avec vous, chose-promise-chose-due, une petite anecdote dont Ronald Baker fut l'un des acteurs principaux...
Le lieu : En extérieur ; une rue d'une petite ville de province.
La date : 21 juin 2000.
L'heure : Un peu tardive.
Action !
La voix chaleureuse et profonde de Ronald a attiré autour de l'estrade improvisée un petit cercle d'auditeurs ravis. Comme hypnotisée, une dame, plus très jeune, plus très mince, un peu boudinée dans sa petite robe d'été à fines bretelles, se met à danser sur le côté de la scène.
Et soudain, sans crier gare, la voilà qui fait glisser les bretelles de ses épaules, offrant aux regards de Ronald, de ses musiciens et de la moitié du public l'une des parties les plus charnues de son anatomie...
Rendons hommage à Ronald : il a gardé son sang-froid. Les oreilles les plus attentives auront bien décelé une légère altération dans le timbre de sa voix, l'espace d'une note ou deux, mais il a continué à chanter, pendant que ses accompagnateurs, les traîtres, se bidonnaient ouvertement.
Réaction d'après concert : «C'est la première fois que je vois ça».