Gaffes à gogo
Parce que ça me fait toujours autant rire, quelques bêtises sorties de la bouche de... devinez qui. Mais pas seulement. Et pas que des bêtises non plus, tiens, parce que quand-même, il faut bien être sérieux de temps en temps, et que le sondage commandité par les organisateurs du «London International Leadership Summit 2006» se penchait aussi sur les discours politiques les plus remarquables.
En tête, Nelson Mandela. «J'ai parcouru la longue route qui mène à la liberté. J'ai essayé de ne pas me tromper, même si j'ai fait des faux pas le long du chemin. Mais j'ai découvert un grand secret : lorsque vous êtes arrivé au sommet d'une colline, la seule chose que vous pouvez voir, c'est que vous avez bien d'autres collines à gravir.»
En deuxième et troisième position, Martin Luther King. Le Mahatma Ghandi est quatrième. Et j'avoue un faible pour le numéro cinq, le colonel Tim Collins : «Nous partons en libérateurs, et non en conquérants. Nous n'essaierons pas de hisser notre drapeau dans leur pays. Nous nous rendons en Irak pour libérer un peuple et le seul drapeau qui flottera sur cette terre millénaire est le leur. Montrons-leur notre respect.»
Et on passe aux gaffeurs... En tête, Dubya : «Vous savez, l'un des aspects les plus difficiles de mon job, c'est d'arriver à établir un rapport entre l'Irak et la guerre de la terreur.» Suivi par son ancien Secrétaire à la Défense, l'inénarrable Donald Rumsfeld : «Nous savons de source sûre qu'il (Oussama Ben Laden) est soit en Afghanistan, soit dans un autre pays, soit mort.» Retour de Dubya pour la troisième place : «Il y a un vieux dicton au Tennessee... je sais qu'il existe dans le Texas, sans doute aussi dans le Tennessee... qui dit, trompe-moi une fois, honte à toi. Trompe-moi, tu ne peux pas être trompé à nouveau.» Comment ça, la traduction est incompréhensible ? Avec ce matériau de base-là, je voudrais vous y voir, moi !
Tiens, Dan Quayle, pour changer. Ex vice-président -- on l'avait oublié, celui-là. Il assiste à un cours d'orthographe dans une école du New Jersey, et demande à l'un des élèves d'aller écrire le mot «potato» au tableau. L'élève s'exécute et écrit le mot correctement ; Quayle le fait retourner au tableau pour ajouter un «e» à la fin du mot.
Un Français ? Un Français. Notre ambassadeur en Nouvelle-Zélande, au sujet des essais nucléaires de 1995 : «Je n'aime pas ce mot de bombe. Ce n'est pas une bombe. C'est un engin qui explose.»
Un industriel, tiens, aussi. Les Iacocca, ancien président de Chrysler : «Il faudrait nous demander de combien d'air non pollué nous avons besoin.»
On finit en beauté avec Tony Blair, intraduisible hélas : «The single most important two things we can do.» -- «La seule deux choses la plus importante que nous pouvons faire», si vous voulez.
C'est beau comme du Dubya !
En tête, Nelson Mandela. «J'ai parcouru la longue route qui mène à la liberté. J'ai essayé de ne pas me tromper, même si j'ai fait des faux pas le long du chemin. Mais j'ai découvert un grand secret : lorsque vous êtes arrivé au sommet d'une colline, la seule chose que vous pouvez voir, c'est que vous avez bien d'autres collines à gravir.»
En deuxième et troisième position, Martin Luther King. Le Mahatma Ghandi est quatrième. Et j'avoue un faible pour le numéro cinq, le colonel Tim Collins : «Nous partons en libérateurs, et non en conquérants. Nous n'essaierons pas de hisser notre drapeau dans leur pays. Nous nous rendons en Irak pour libérer un peuple et le seul drapeau qui flottera sur cette terre millénaire est le leur. Montrons-leur notre respect.»
Et on passe aux gaffeurs... En tête, Dubya : «Vous savez, l'un des aspects les plus difficiles de mon job, c'est d'arriver à établir un rapport entre l'Irak et la guerre de la terreur.» Suivi par son ancien Secrétaire à la Défense, l'inénarrable Donald Rumsfeld : «Nous savons de source sûre qu'il (Oussama Ben Laden) est soit en Afghanistan, soit dans un autre pays, soit mort.» Retour de Dubya pour la troisième place : «Il y a un vieux dicton au Tennessee... je sais qu'il existe dans le Texas, sans doute aussi dans le Tennessee... qui dit, trompe-moi une fois, honte à toi. Trompe-moi, tu ne peux pas être trompé à nouveau.» Comment ça, la traduction est incompréhensible ? Avec ce matériau de base-là, je voudrais vous y voir, moi !
Tiens, Dan Quayle, pour changer. Ex vice-président -- on l'avait oublié, celui-là. Il assiste à un cours d'orthographe dans une école du New Jersey, et demande à l'un des élèves d'aller écrire le mot «potato» au tableau. L'élève s'exécute et écrit le mot correctement ; Quayle le fait retourner au tableau pour ajouter un «e» à la fin du mot.
Un Français ? Un Français. Notre ambassadeur en Nouvelle-Zélande, au sujet des essais nucléaires de 1995 : «Je n'aime pas ce mot de bombe. Ce n'est pas une bombe. C'est un engin qui explose.»
Un industriel, tiens, aussi. Les Iacocca, ancien président de Chrysler : «Il faudrait nous demander de combien d'air non pollué nous avons besoin.»
On finit en beauté avec Tony Blair, intraduisible hélas : «The single most important two things we can do.» -- «La seule deux choses la plus importante que nous pouvons faire», si vous voulez.
C'est beau comme du Dubya !
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