C'était hier...
Toujours le même topo : débordée, proche de la panique totale côté boulot... donc, juste un p'tit truc glané dans le Herald du jour.
Je regarde toujours la rubrique «Dans nos pages, il y a 50, 75 et 100 ans». Les extraits choisis sont généralement plutôt sérieux -- mais c'est aussi une bonne chose de regarder en arrière parfois, et de découvrir la vision qu'avait la presse de l'époque des grands et petits évènements de l'Histoire. D'autres sont plus futiles, emplis d'un charme indéfinissable, de ceux qui vous font soupirer : «Eh oui... C'était toute une époque, pas vrai ?»
Aujourd'hui, j'ai appris qu'il y avait eu le 14 octobre 1906 une émeute à Longchamp. D'une telle ampleur qu'il a fallu faire intervenir l'armée. Le starter a donné le départ de la troisième course alors que six des chevaux (dont le favori) n'étaient pas en place -- je suppose qu'il n'y avait pas de box, à l'époque. Saisie d'une furie toute légitime, une partie de la foule s'est ruée sur ce pauvre starter, qui a réussi à leur échapper. Les mécontents se sont rabattus sur les cabines de paris, exigeant que leurs mises leur soient remboursées. Comme les choses n'allaient pas assez vite à leur gré, ils se sont remboursés eux-mêmes avant de mettre le feu aux cabines.
Bilan : 30.000 francs de l'époque volatilisés, des foyers d'incendie un peu partout et plusieurs arrestations.
Toute une époque, vraiment ?
Je regarde toujours la rubrique «Dans nos pages, il y a 50, 75 et 100 ans». Les extraits choisis sont généralement plutôt sérieux -- mais c'est aussi une bonne chose de regarder en arrière parfois, et de découvrir la vision qu'avait la presse de l'époque des grands et petits évènements de l'Histoire. D'autres sont plus futiles, emplis d'un charme indéfinissable, de ceux qui vous font soupirer : «Eh oui... C'était toute une époque, pas vrai ?»
Aujourd'hui, j'ai appris qu'il y avait eu le 14 octobre 1906 une émeute à Longchamp. D'une telle ampleur qu'il a fallu faire intervenir l'armée. Le starter a donné le départ de la troisième course alors que six des chevaux (dont le favori) n'étaient pas en place -- je suppose qu'il n'y avait pas de box, à l'époque. Saisie d'une furie toute légitime, une partie de la foule s'est ruée sur ce pauvre starter, qui a réussi à leur échapper. Les mécontents se sont rabattus sur les cabines de paris, exigeant que leurs mises leur soient remboursées. Comme les choses n'allaient pas assez vite à leur gré, ils se sont remboursés eux-mêmes avant de mettre le feu aux cabines.
Bilan : 30.000 francs de l'époque volatilisés, des foyers d'incendie un peu partout et plusieurs arrestations.
Toute une époque, vraiment ?
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