Quand le scanner s'emmêle... Cinq
Il faut être honnête, toutefois. Si notre facétieux collaborateur était responsable de l'immense majorité des curiosités que nous rencontrions, je repérai également quelques fautes de frappe commises par mon collègue en discographie.
Ainsi avait-il transformé «Oh Bess where is my Bess» en «Oh Bess where is my bass» (la complainte de Jimmy Woode ?).
Anecdotique, en comparaison des élucubrations du mange-papier, déconcerté par les abbréviations qui, pour nous, étaient chose normale.
Ainsi de ce pauvre artiste, «acc by bgo only» (en clair, «accompanied by bongo only»), qui, miracle de l'informatique, était maintenant «acc by boo only». N'ayant point entendu l'enregistrement, je ne saurais dire si ce concert de huées était mérité ou non...
Autrement plus inquiétant, ce bluesman «acc» par un «unknown» qui avait troqué son «hca» pour un «boa» (chromatique, ou diatonique ?)
(à suivre...)