Insomnia
Ca y est, ça recommence. J'croyais pourtant que j'étais guérie, mais...
Ca fait des jours que je me réveille à 6 heures... avec une seule envie : celle de me réveiller encore plus tôt pour avoir un peu plus de temps.
Eh bien aujourd'hui, c'est réussi.
5h15. Faut que je détartre la cafetière, d'abord le bruit m'empêche d'entendre les infos, et puis j'aimerais bien avoir mon premier café dans moins d'une demi-heure, siou-plaît.
Donc, j'aime bien me réveiller tôt. J'ai passé des années à bien aimer me coucher un peu tard. Ca, c'est parce que je bosse à la maison et qu'il y a quelques années, en été, il y avait un chien dans le jardin d'en face qui passait le plus clair de son temps à aboyer après tout et n'importe quoi. Donc, j'avais deux options : soit je fermais la fenêtre et je crevais de chaud, soit j'ouvrais la fenêtre et ce fichu chien me donnait des envies de meurtre. Donc, je bossais jusqu'à une, deux heures du mat'...
Et, somme toute, se coucher tard ou se réveiller tôt, c'est pareil. Il y a la nuit, le silence, cette sensation exaltante qu'on est seul à bord... mais tout compte fait, je préfère le matin. Regarder le soleil se lever. Écouter les mille petits bruits du monde qui s'éveille, les oiseaux, les voitures dans la rue d'à côté, de plus en plus nombreuses, la voisine qui ouvre ses volets...
N'empêche, il faut que je relise le bouquin de Stephen King, «Insomnia». Juste pour savoir à partir de quand je vais commencer à voir des trucs bizarres...