Yo, Sister !
Celle-là, vidéo, elle m'éclate. L'orchestre de Lucky Millinder en 1941 avec, si je me base sur ma bible discographique, George Stevenson au trombone, Stafford Simon au ténor, Bill Doggett au piano, George Duvivier à la basse et Panama Francis à la batterie ; et quelques autres, bien sûr. Au chant, la volcanique Sister Rosetta Tharpe. Et puis un couple de danseurs et quatre jolies demoiselles enveloppées de plumes et de paillettes.
Jusqu'ici, tout est normal. Mais si l'on regarde les paroles d'un peu plus près...
Jusqu'ici, tout est normal. Mais si l'on regarde les paroles d'un peu plus près...
Look down, look down
That lonesome road
Before you travel on
Look up, look up
And seek your maker
Before Gabriel blows his horn
I'm weary of toting, such a heavy load
Trudging down, that lonesome road
Look down, look down
That lonesome road
Before you travel on
I'm weary of toting, such a heavy load
Trudging down, that lonesome road
Look down, look down
That lonesome road
Before you travel on
Before you travel on
That lonesome road
Before you travel on
Look up, look up
And seek your maker
Before Gabriel blows his horn
I'm weary of toting, such a heavy load
Trudging down, that lonesome road
Look down, look down
That lonesome road
Before you travel on
I'm weary of toting, such a heavy load
Trudging down, that lonesome road
Look down, look down
That lonesome road
Before you travel on
Before you travel on
En gros : «Regarde devant toi cette route déserte avant de poursuivre ton voyage / Lève les yeux et vois ton Créateur avant que Gabriel souffle dans son biniou / Je suis fatigué de porter un aussi lourd fardeau et de peiner sur cette route déserte».
Eh oui. Du gospel avec des jolies madames enveloppées de plumes et de paillettes... Elle est pas belle, la vie ?
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