Homonymie...
Bon, allez. J'arrête de taquiner Kevin.
J'ai bien rencontré Robert Smith, mais... pas celui-là. Celui que j'ai rencontré est anglais, mais la ressemblance s'arrête là. Il est dessinateur, installé dans la région depuis un bout de temps, et... ses oeuvres me fascinent, m'intriguent, m'émerveillent.
Robert, il a inventé le dessin en trois dimensions : la première, la deuxième, et la quatrième, la dimension «temps». Il capte le temps qui passe... Installé sur un trottoir, avec sa planche, sa feuille, son crayon et son taille-crayon, il croque le passant qui s'arrête un instant et repart, la voiture qui passe... Un peu comme un photographe laisserait son appareil sur pied pour un cliché qui durerait plusieurs minutes. Si certains personnages n'apparaissent que sous forme de silhouettes inachevées, c'est parce qu'ils ne sont pas restés assez longtemps.
Un dessin de Robert, c'est comme un entrelacs de lignes droites ou courbes, sur lesquelles il faut s'attarder pour distinguer l'immuable : l'arbre, l'enseigne du magasin, le clocher de l'église...
J'aurais bien aimé bavarder un peu avec lui mais il était en train de travailler. Je suis passée - ne laissant qu'une trace furtive sur le dessin en cours -, j'ai admiré, et je suis repartie sur la pointe des pieds...
J'ai bien rencontré Robert Smith, mais... pas celui-là. Celui que j'ai rencontré est anglais, mais la ressemblance s'arrête là. Il est dessinateur, installé dans la région depuis un bout de temps, et... ses oeuvres me fascinent, m'intriguent, m'émerveillent.
Robert, il a inventé le dessin en trois dimensions : la première, la deuxième, et la quatrième, la dimension «temps». Il capte le temps qui passe... Installé sur un trottoir, avec sa planche, sa feuille, son crayon et son taille-crayon, il croque le passant qui s'arrête un instant et repart, la voiture qui passe... Un peu comme un photographe laisserait son appareil sur pied pour un cliché qui durerait plusieurs minutes. Si certains personnages n'apparaissent que sous forme de silhouettes inachevées, c'est parce qu'ils ne sont pas restés assez longtemps.
Un dessin de Robert, c'est comme un entrelacs de lignes droites ou courbes, sur lesquelles il faut s'attarder pour distinguer l'immuable : l'arbre, l'enseigne du magasin, le clocher de l'église...
J'aurais bien aimé bavarder un peu avec lui mais il était en train de travailler. Je suis passée - ne laissant qu'une trace furtive sur le dessin en cours -, j'ai admiré, et je suis repartie sur la pointe des pieds...
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