Il y avait aujourd'hui, à 16h45, un documentaire sur France 5, consacré au lent rétablissement de la Nouvelle-Orléans.
Bon. Je l'ai raté. Mais de lire la critique qu'en faisait l'un des collaborateurs de mon hebdo télé préféré m'a mise en joie.
«Bourdon Street, réputée pour sa perpétuelle effervescence jazzy, a changé de visage». Ainsi que de nom, visiblement. Mais c'est compréhensible : le bourdon, il y a de quoi l'avoir.
Surtout quand on en arrive à cette phrase : «La dernière édition du célèbre mardi-gras était triste comme la trompette de Charlie Parker après sa mort».
Sacré Zoizeau. Il nous a bien eus !
¤ Papotages ¤