La carte des blogueurs chez Ti Taz
Cette année-là, John McEnroe atteint les quarts de finale à Roland-Garros.
Je ne sais plus de quelle année il s'agit... mais le détail est d'importance !
Un matin de mai, ma Maman sort dans le jardin, le chat sur ses talons... et découvre une petite boule de plumes dans l'herbe. Un bébé merle, tombé du nid.
Nous le recueillons, bien sûr. Pendant des semaines, nous serons ses parents. Bébé merle, que nous surnommons Mac, est nourri à la boulette pour chats coupée en petits cubes que nous lui présentons piqués au bout d'un cure-dents. Il a un vrai appétit d'oiseau. C'est à dire qu'il ne mange pas beaucoup... mais qu'il mange souvent. Toutes les heures, un piaillement autoritaire nous rappelle à notre devoir.
Mac grandit. Change de cage. Mais n'allez pas croire qu'il y passe son temps. La cage est dans la véranda, huit mètres sur quatre, bien plus de trois mètres de haut. Un beau terrain de jeu. Car le voilà qui a perdu son duvet de bébé pour se parer de jolies plumes d'un noir brillant, et qui s'exerce à voler. Je revois encore son premier décollage, illustration parfaite des lois immuables de la gravité universelle.
«Tomber, c'est accélérer une descente ; descendre, c'est ralentir une chute. C'est tout» (Sôseki, «Le chat»).
Par terre, à mes pieds, il penche la tête de côté et me lance un regard vexé. Je le ramasse illico et il se lance à nouveau depuis mon doigt : cette fois, le vol est une réussite.
Pendant des années, la terre des pots de fleurs de la véranda sera protégée de petits cailloux ou de grillage de plastique vert. Car il n'y a rien qu'un merle aime autant que de retourner la terre du bec, en quête de bestioles à dévorer.
En parlant de bestioles, il s'aventure parfois dans la cuisine et traque les araignées, sous les meubles. Quant à celles qui sont en haut des murs, il attend très patiemment que je monte sur une chaise pour les faire tomber.
Quand il fait trop chaud (c'est que sous cette véranda, en été, le thermomètre peut monter jusqu'à bien plus de 40°C), Mac, qui s'appelle maintenant, et selon les jours, Zouzou, le Zoizeau ou Zébulon (pour sa propension à se déplacer par petits bonds), regagne sa cage -- parfois de lui-même, et parfois non. Nous portons la cage dehors, en retirons le fond et il se livre à son activité préférée : la chasse aux bestioles.
(à suivre...)
Coucou Lady Domi
J'adore ta petite histoire rien de tel pour s'évader un peu avant de commencer le travail. Fred et moi sommes réconciliés il m'a chouchouté et voila tout va bien , que c'est agréable un gros calin après une dispute. Fait un petit coucou à Zouzou de ma part. Ps j'adore ton blog j'y passe plus de temps à lire tes articles que celui de Fred mais chut c'est un secret. Bisous
Coucou aussi !
Oui, mon Dukske. Avec Sy Oliver, Willie Smith et Trummy Young, il aurait fait un malheur. Mais voilà... Ils sont tous partis !
Si les bisous liégeois ressemblent au chocolat liégeois, moi j'en reprendrais bien quelques uns !
Un petit coucou en passant... t'as vu j'ai laissé une faute... tu as trois semaines pour la trouver.
Bisous et ne force pas trop sur l'hélico... Gros bisous aux autres ...
Coucou Malin,
Merci de ton passage. Tu es la bienvenue !
La suite des aventures de Zouzou bientôt...
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