Avant de revenir aux choses pas sérieuses, cette petite info trouvée dans le «Herald Tribune» daté d'hier. On y apprend que la «Taxicab
Commission» de San Francisco s'est réunie mardi dernier, à la demande d'un certain Michael Byrne, chauffeur de taxi de son état, lequel souhaitait que le numéro de son véhicule soit changé.
C'est que le taxi que conduit Michael Byrne ne porte pas n'importe quel numéro. Non. Le taxi de Michael Byrne arbore fièrement un «666» qui, de l'avis de son conducteur, est la cause de toute une série de calamités qui se sont abattues sur lui, lesquelles l'ont amené à faire bénir son taxi dans une église locale. Sans résultat.
Hélas, Michael Byrne ne souhaite pas s'étendre sur les calamités en question. Tout juste sait-on que le Taxi n°666 prit feu il y a quelques années, le jour du Vendredi Saint -- et si l'on en croit la légende, l'incendie n'épargna que la plaque portant le numéro honni... laquelle fut illico attribuée au nouveau véhicule de Byrne.
(petite précision à l'usage des non-anglophones : «Byrne» se prononce «burn», qui signifie... «brûler»...)
Paul Gillespie, président de la Commission, lui-même chauffeur de taxi : «Voilà une chose très simple à faire, qui pourrait rendre la vie de cet homme un peu plus facile.»
Peut-être parce qu'il avait lui aussi conduit le Taxi n°666 par le passé, Gillespie fut le seul membre du comité à voter en faveur de la requête de Michael Byrne. Ses cinq collègues ne virent dans ce débat que perte de temps et d'argent, risque aussi de créer un précédent fâcheux : «Si nous retirons le 666, que se passera-t-il ensuite ?» demanda ainsi Tom Stanghellini. «Et le numéro 13 ? Et le numéro 1313 ?»
Le diable a encore de beaux jours devant lui, dans les rues de San Francisco...
C'est que le taxi que conduit Michael Byrne ne porte pas n'importe quel numéro. Non. Le taxi de Michael Byrne arbore fièrement un «666» qui, de l'avis de son conducteur, est la cause de toute une série de calamités qui se sont abattues sur lui, lesquelles l'ont amené à faire bénir son taxi dans une église locale. Sans résultat.
Hélas, Michael Byrne ne souhaite pas s'étendre sur les calamités en question. Tout juste sait-on que le Taxi n°666 prit feu il y a quelques années, le jour du Vendredi Saint -- et si l'on en croit la légende, l'incendie n'épargna que la plaque portant le numéro honni... laquelle fut illico attribuée au nouveau véhicule de Byrne.
(petite précision à l'usage des non-anglophones : «Byrne» se prononce «burn», qui signifie... «brûler»...)
Paul Gillespie, président de la Commission, lui-même chauffeur de taxi : «Voilà une chose très simple à faire, qui pourrait rendre la vie de cet homme un peu plus facile.»
Peut-être parce qu'il avait lui aussi conduit le Taxi n°666 par le passé, Gillespie fut le seul membre du comité à voter en faveur de la requête de Michael Byrne. Ses cinq collègues ne virent dans ce débat que perte de temps et d'argent, risque aussi de créer un précédent fâcheux : «Si nous retirons le 666, que se passera-t-il ensuite ?» demanda ainsi Tom Stanghellini. «Et le numéro 13 ? Et le numéro 1313 ?»
Le diable a encore de beaux jours devant lui, dans les rues de San Francisco...



Et c'est
même pas moi qui le dis, mais notre doublette de trombonistes, j'ai nommé J.J. Johnson et Al Grey, réunis en 1983 dans un studio new-yorkais pour l'enregistrement de ce cédé pêchu initialement paru
chez Pablo. Et même si Gaston n'a pas l'air convaincu de la véracité de cet axiome initialement dû à Cannonball Adderley (pour la musique) et Eddie Jefferson (pour les paroles), ça ne
l'a pas empêché d'identifier nos deux coulissants et, par la même occasion, leurs accompagnateurs. Bon, faut dire qu'il figure dans sa jazzothèque personnelle, ce Things Are Getting Better
All the Time (Original Jazz Classics OJCCD-745-2). Jazzothèque où, soit dit en passant, j'irais bien passer quelques semaines, mais ceci est une autre histoire.





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