¤Radio Coin-Coin¤

¤ Autres sons... ¤



The Good Doctor on WFMU (des heures et des heures de musique !)
 

Ed Thigpen Online (le site de Mister Taste)

Bill Mays (du piano...)

Alain Mion (... et encore du piano)

Alex (néo-fantaisiste)

Brad's Shellac Shanty (in English... curiosités musicales)

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Rock 'n' Blues (le site de Lucie)

Un Z (... qui veut dire Z et le Zazz)

Géant Lunaire (... Boeuforiquement vôtre)

La Poussiérothèque (celle de Pascal)

Fox-a-groove ! (et ça groove grave)

SysTooL (le Gueusif toujours online)

Accentuate the positive (avec Yannis)

Belette (et le jazz)

Le chant du Griot (un peu aphone...)


¤ Autres visions... ¤

Marc Mesplié (photos jazz... mais pas seulement)

La Caverne du Chti-Vampyr (clips et animations)

Le Blog Palindromique d'Opertiam (torture-méninges)

Et le journal de Maître Po (pour se remettre les idées à l'endroit)

Madame la Dragonne (ou l'opéra autrement)

Mimi-San (le Japon d'une gaijin)

CactusJo (ouch, ça pique !)

Cocole (l'amour des belles couleurs...)



Resist, fight'n glory

¤ Papotages ¤

    Nous l'avons vu, les claquettes sont un art difficile. Même quand on a deux jambes. Deux vraies jambes, je veux dire. Un tap dancer unijambiste ? Bah, c'est comme les fourmis de dix-huit mètres avec un chapeau sur la tête, ça n'existe pas, ça n'existe pas, ça n'existe pas.
    Ah, vous croyez ça ?
    Oyez plutôt l'histoire de Clayton Bates, qui vit le jour le 11 octobre 1907 dans la riante campagne de Caroline du Sud. Le petit Clayton adorait danser, et se taillait d'ailleurs un joli succès auprès des clients (blancs) du barbier local. Mais à l'âge de douze ans, il fut victime d'un terrible accident dans un champ de coton. Sa jambe gauche fut happée par la récolteuse : l'amputation était inévitable. Pas d'hôpital, naturellement. Pas pour un gamin noir, et pauvre, à cette époque-là... l'opération se fit à la ferme, sur la table de la cuisine.
    A peine fut-il rétabli que le petit Clayton tapotait des rythmes sur le sol avec ses béquilles. Il fallait qu'il danse. Aussi son oncle lui confectionna-t-il une jambe de bois, au bout couvert à moitié de caoutchouc, pour l'adhérence, et à moitié de cuir, pour le son... et Clayton, désormais surnommé « Peg Leg » (« Jambe de Bois ») se remit à danser. Drôle d'idée, me direz-vous. Excellente idée, vous répondrai-je. Voyez plutôt :



 


    Vingt passages au Ed Sullivan Show (entre autres) plus tard, l'ami Peg Leg fit ses adieux à la scène en 1989 (« Ah oui quand-même ! », vous entends-je compter sur vos doigts, « il avait jamais que 82 ans ! ») et gagna le Paradis des Claquettes neuf ans plus tard...
    Mais comme il y a une vie en dehors des claquettes, Peg Leg fut aussi, près de quarante ans durant, propriétaire et gérant de son Country Club, dans les Catskills Mountains (État de New-York) -- pour l'histoire, il fut le premier Noir à posséder ce genre d'établissement dans cette région. Pendant les dix dernières années de sa vie, il fut très actif au sein du Lions Club d'Ellenville, visita écoles, maisons de retraite et hôpitaux, une vidéo sous le bras, pour parler de sa carrière. Il aida également à la fondation d'une maison de retraite, toujours dans la région de Ellenville / Kerhonkson.

    Bref, bien plus qu'un danseur de talent. Un homme généreux, courageux... et une belle leçon de vie.

 

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    C'était un dimanche gris et froid, l'un de ces « mo(u)rnings after the night before » qui s'étirent jusqu'au soir, l'une de ces fins de week-ends où l'on aspire au calme... il y avait là un canard émancipé qui avait des envies de fête et de concert. Je n'avais rien à lui offrir, que quelques vieilleries pêchées sur You Tube. Après quelques errances, la journée se fit festival de claquettes...
   Un vieux truc, les claquettes, puisque ce style de danse est né dans les années 1830 de la rencontre entre African shuffle et pas de bourrée ou de gigue originaires du Royaume-Uni. Les immigrants dansant en sabots, à l'intérêt chorégraphique de cet art tout neuf s'ajoutait un intérêt rythmique. Une variante en chaussures de ville (soft shoe) vit le jour, chaussures de ville qui allaient par la suite être munies de morceaux de bois, puis de métal. La tap dance était née, et elle allait continuer de se nourrir des influences les plus variées, de se répandre aussi dans l'ensemble du pays à partir de 1900.
    Issu des mêmes croisements que les claquettes, le jazz allait, à partir des années 1920, fournir à cet art un support tout naturel. La suite de l'histoire ? En quelques noms, au fil des années : les Nicholas Brothers, les Berry Brothers, Peg Leg Bates, Sammy Davis Junior, Honi Coles, Savion Glover... mais aussi bien sûr Fred Astaire, Gene Kelly et Ginger Rodgers... et Gregory Hines, Bunny Briggs, Jimmy Slyde, Buster Brown et Sandman Sims (63 ans de moyenne d'âge en comptant Greg Hines, gamin de 43 ans à l'époque), ici rassemblés en 1989 pour un moment époustouflant de swing, d'élégance et de bonne humeur !




(à suivre...)
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    Parce que ça serait dommage de laisser tomber les bonnes vieilles (trèèèèèèès vieilles, oui oui je sais) habitudes, hop, un p'tit blindfold. Nom de l'artiste et titre de l'album ont disparu du player (y'a pas, ça sert d'avoir appris pendant cette longue absence à triturer le chtéhèmehèle), et je ne pense pas que la microscopique reproduction de la pochette de l'album soit de nature à vous mettre sur la voie...  Merci quand-même de ne pas tricher en cliquant sur autre chose que le bouton Play, sinon je me verrai contrainte de prendre des mesures drastiques !




    Comme dit le proverbe shadok, « En essayant continuellement on finit par réussir. Donc: plus ça rate, plus on a de chance que ça marche ».
    Il ferait joli en frontispice du Jazz Coin, celui-là !

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    Bon, je sais, Diana Krall gnagnagna star system blablabla Elvis Costello et tout le toutim, mais c'est comme ça. Mes oreilles apprécient, mon pied bat la mesure, c'est tout ce que je retiens. Manquerait plus qu'on crache dans la soupe, même si on la trouve savoureuse, sous prétexte que trop de gens l'apprécient. Et puis c'est la faute à TSF, « tout le jazz, toutes les émotions », qui, il y a pas loin d'un an, passait ce titre en boucle (à la même époque que le « Call me Irresponsible » de Michael Buble, vous avez au moins échappé à ça, même s'il me semble bien que j'ai réussi à le glisser dans ma playlist Deezer, même pas honte) ; pas dans cette version d'ailleurs, celle de TSF provenait du concert parisien, mais celle-ci n'est pas mal non plus.

    Et puis...
    ... tu sais ?
    Oui, tu sais...

   


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    Oui, pour une fois que je m'égare dans l'admin de ce blog, poussée par un vague quelque chose qui ressemble à de la nostalgie (nostalgie qui pourrait bien, si elle persiste, m'amener à reprendre le collier un jour ou l'autre, même si quelques uns de ceux qui ont fait vivre le Jazz Coin par leurs commentaires ne croisent plus par ici, hélas, sauf le temps de laisser quelques lignes suintantes de fourberie mandchoue)...
    Ben y'a un bug.

    Oh, je n'allais pas faire grand-chose, ce matin. Juste caser une petite radio pleine de trucs qui swinguent, et... ben ça marche pas.
    Pas grave, on va faire comme d'habitude : patienter, le temps que tout rentre dans l'ordre.

    Et sinon vous, ça va ? ;-Þ

    [EDIT] hayé, l'est réparé le bug...
Publié dans : de choses et d'autres - Par L.D.
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